- Alors que l’économie européenne se portait plutôt bien avant le conflit au Moyen-Orient, le choc énergétique entraînera une inflation plus élevée, un ralentissement de la croissance et une politique monétaire plus restrictive
- La Banque centrale européenne redoute d’intervenir trop tard et de voir les pressions inflationnistes se diffuser au-delà du secteur de l’énergie. Selon la banque Lombard Odier elle relèvera ses taux d’intérêt à deux reprises cette année
- Une telle décision pourrait constituer une erreur de politique monétaire qui, si elle était ensuite corrigée en 2027 par une baisse des taux, serait à contre-courant des attentes du marché
Source Lombard Odier